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Si depuis 2019, "Revue et non corrigée !" se joue chaque année de janvier à mars au Théâtre des Vieux-Grenadier, c'est en 2009 que Dominique Poupaert remet en selle la revue du P'tit Music Hohl qui s'était arrêtée durant trois saisons. Lors des deux premières éditions, c'est en compagnie de Stéphane Thiébaud qu'il monte le spectacle. Les comédiens qui ont repris le flambeau étaient : Alex Burkhalter, Yves Harant, Murielle Maroquin, Patrick Norzi et Celia Winkelman. En 2010 François Debossens et Luis Reina rejoignaient la troupe. 

En 2011, changement de cap, une nouvelle équipe prend en main les rênes. Philippe Herdewyn s'associe avec Dominique Poupaert et ce duo est toujours d'actualité aujourd'hui. Sur scène on trouve Philippe Herdewyn, qui avait déjà joué dans des revues du PMH auparavant et Valérie Mauriac, Emilie-Juliette Peyrot et Septival.

C'est en 2012 que se forme petit à petit le noyau de «Revue et non corrigée !» telle qu'on le connait aujourd'hui avec l'arrivée de Pascal Ernst. Lydia Corello et Marine Pittet qui complètent la distribution. Au niveau technique, Georges Tombet prend du galon et sera désormais seul aux commandes du son et de la lumière.

En 2013, le noyau de base que l'on connait aujourd'hui continue de se former avec l'arrivée de Daniella Santos (qui prendra le nom de scène de Mango par la suite). Jackie Ferrer complète la distribution.  2013 est également l'arrivée d'un précieux partenaire : La Loterie Romande.

En 2014, pour la première fois, les quatre comédiens sont les mêmes que l'édition précédente et la Loterie Romande confirme son aide.

 

En 2015, pour la première fois, Dominique Poupaert est sur scène pour la revue, rejoint par Nathalie Cecilia et Jérôme Montessuit.

En 2016, Pascal Ernst, qui avait pris une année sabatique fait son retour. On constate une réjouissante augmentation des spectateurs.

En 2017, c'est l'arrivée de Susana Placido. Désormais la revue a sa structure tant sur le plan des comédiens que sur le plan technique. Pour cette neuvième édition le public afflue. Il devient donc désormais nécessaire de trouver une salle plus grande au vue de l'audience...

... 2018 : la solution est trouvée au Théâtre des Vieux-Grenadiers pour un an avec la possibilité de prolonger pour quatre. La salle est aménagée sur le plan technique et l'unanimité ressort des avis donnés par les spectateurs : la salle est plus confortable, plus spacieuse (la scène aussi). Le public apprécie également la qualité des menus servis. Tout ceci augure d'un excellent futur.

Pour 2019, quelques travaux permettent d'améliorer encore le confort pour les montages de la revue ainsi que pour les spectateurs. La fréquentation augmente encore et on se retrouve même confronté à un excellent problème : gérer un gros flux de spectateurs certains soirs.

2020, la technique est encore améliorée, c'est l'arrivée de Graziella Della Luce. Avec une riche actualité politique, la revue est explosive. Les sujets de société ont toujours une bonne place dans le spectacle et nos politiques ayant redoublé dans les gaffes...

Si la Revue fait l'unanimité auprès du public les trois premières semaines, tout se gâte la quatrième semaine avec l'arrivée du coronavirus qui oblige la revue à limiter, dans un  premier temps, le nombre de spectateurs avant de s'arrêter... Mais toute l'équipe est très motivée pour revenir de plus belle en février 2021.

2021 se monte en pleine incertititude. Les théâtres sont fermés depuis le 3 novembre et les perspectives ne sont pas très optimistes. Toute la troupe n'est pas pour autant démotivée et s'apprête à prendre sa revanche sur ce maudit coronavirus qui l'a privé d'une partie du public en 2020.

2021 sera marqué par le retour de Susana Placido après une année sabatique.